Notre équipe à Djibouti
Alessandra Roccasalvo possède plus de vingt-cinq ans d'expérience internationale dans le domaine du développement durable. Elle a occupé divers postes au sein du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), notamment au Kosovo, en Indonésie et, plus récemment, en tant que Représentante résidente du PNUD en Azerbaïdjan. Elle possède une solide expertise en matière de politiques intersectionnelles, de stratégies de développement inclusif et de lien entre sécurité et développement.
Elle a également travaillé au Cabinet du Secrétaire général, sous la direction de la Vice-Secrétaire générale.
Avant sa nomination à Djibouti, Mme Roccasalvo dirigeait le bureau du PNUD en Azerbaïdjan, où elle soutenait des initiatives stratégiques alignées sur les Objectifs de développement durable.
Alessandra Roccasalvo est titulaire d'un diplôme en développement de la London School of Economics et d'un master en économie et en histoire de l'Université de Tübingen.
Elle a également travaillé au Cabinet du Secrétaire général, sous la direction de la Vice-Secrétaire générale.
Avant sa nomination à Djibouti, Mme Roccasalvo dirigeait le bureau du PNUD en Azerbaïdjan, où elle soutenait des initiatives stratégiques alignées sur les Objectifs de développement durable.
Alessandra Roccasalvo est titulaire d'un diplôme en développement de la London School of Economics et d'un master en économie et en histoire de l'Université de Tübingen.
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Mme Joumana Hermez est la conseillère régionale pour le VIH, l'hépatite et les IST au Bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé pour la Méditerranée orientale (OMS/EMRO). Elle a une formation de base en laboratoire médical suivie d'un Master en santé publique.
Joumana a travaillé dans divers contextes au Liban, notamment en milieu hospitalier, au sein d’une organisation non gouvernementale et au ministère de la Santé. Elle possède une vaste expérience de la conception, de la gestion et de la mise en œuvre stratégique des services de prévention du VIH pour les populations clés, ainsi que des services de dépistage du VIH et de la gestion de programmes. Elle a publié plusieurs articles sur le VIH ainsi que sur l'hépatite.
Elle a occupé le poste de Représentante par intérim de l'OMS en Tunisie de novembre 2021 à avril 2022 et occupe actuellement le poste de Représentante par intérim de l'OMS à Djibouti.
Joumana a travaillé dans divers contextes au Liban, notamment en milieu hospitalier, au sein d’une organisation non gouvernementale et au ministère de la Santé. Elle possède une vaste expérience de la conception, de la gestion et de la mise en œuvre stratégique des services de prévention du VIH pour les populations clés, ainsi que des services de dépistage du VIH et de la gestion de programmes. Elle a publié plusieurs articles sur le VIH ainsi que sur l'hépatite.
Elle a occupé le poste de Représentante par intérim de l'OMS en Tunisie de novembre 2021 à avril 2022 et occupe actuellement le poste de Représentante par intérim de l'OMS à Djibouti.
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Ramatou Touré a une riche expérience acquise au cours de plus de 15 ans de carrière dans le domaine de la protection de l’enfant et du développement international. Son parcours professionnel se distingue par une expertise approfondie dans le renforcement des systèmes de protection de l’enfant, l’accompagnement des enfants en situation de mobilité, la définition d’orientations stratégiques pour la prévention et la réponse à la violence faite aux enfants, ainsi que la lutte contre le mariage des enfants et les mutilations génitales féminines.
Avant sa nomination à Djibouti, elle a été Chargée des politiques et du plaidoyer au Bureau des situations d’urgence (EMOPS) au siège de l’UNICEF à New York, avec un focus sur les enfants affectés par les conflits armés. Elle a ensuite travaillé en République démocratique du Congo, à Kinshasa et à Lubumbashi, en tant que Spécialiste de la protection de l’enfant, avant d’exercer les fonctions de Cheffe de la protection de l’enfant au Rwanda. Par la suite, elle a été Spécialiste de la protection de l’enfant au Bureau régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO) à Dakar, couvrant 24 pays de la région, puis Cheffe de la protection de l’enfant en République démocratique du Congo, à Kinshasa.
De nationalité française, Ramatou Touré est titulaire d’un master en développement international de Sciences Po Paris, d’un master en économie internationale et d’un master en sciences politiques africaines de l’Université Panthéon-Sorbonne.
Avant sa nomination à Djibouti, elle a été Chargée des politiques et du plaidoyer au Bureau des situations d’urgence (EMOPS) au siège de l’UNICEF à New York, avec un focus sur les enfants affectés par les conflits armés. Elle a ensuite travaillé en République démocratique du Congo, à Kinshasa et à Lubumbashi, en tant que Spécialiste de la protection de l’enfant, avant d’exercer les fonctions de Cheffe de la protection de l’enfant au Rwanda. Par la suite, elle a été Spécialiste de la protection de l’enfant au Bureau régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO) à Dakar, couvrant 24 pays de la région, puis Cheffe de la protection de l’enfant en République démocratique du Congo, à Kinshasa.
De nationalité française, Ramatou Touré est titulaire d’un master en développement international de Sciences Po Paris, d’un master en économie internationale et d’un master en sciences politiques africaines de l’Université Panthéon-Sorbonne.
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Depuis 28 ans, Aicha Djama a été au cœur de toutes les transformations qu’a connues Djibouti dans le domaine de la population. Première démographe du pays, elle a travaillé au Bureau central du recensement. À ce poste, elle a représenté Djibouti à la CIPD (1994) et à la Conférence de Beijing (1995). Elle a été membre fondateur de l'Association djiboutienne pour l'équilibre et la promotion de la famille affiliée à l'IPPF, où elle a contribué à l'élaboration du Code de la famille.
À l'UNFPA depuis 1999, elle a soutenu la création du premier projet sur la maternité sans risque et la création de la première Direction la santé maternelle et infantile au Ministère de la Santé. La création d'un centre de référence pour la santé en matière de reproduction et d'une unité d'écoute pour les victimes de violence basée sur le genre sont des réalisations majeures qu'elle a coordonnées avec le gouvernement et appuyées avec succès. Actuellement, le développement et l'autonomisation de la génération de filles et d'adolescentes post-CIPD est pour elle la plus haute priorité.
À l'UNFPA depuis 1999, elle a soutenu la création du premier projet sur la maternité sans risque et la création de la première Direction la santé maternelle et infantile au Ministère de la Santé. La création d'un centre de référence pour la santé en matière de reproduction et d'une unité d'écoute pour les victimes de violence basée sur le genre sont des réalisations majeures qu'elle a coordonnées avec le gouvernement et appuyées avec succès. Actuellement, le développement et l'autonomisation de la génération de filles et d'adolescentes post-CIPD est pour elle la plus haute priorité.
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Tanja Pacifico est la Cheffe de Mission l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) à Djibouti. De nationalité italienne, elle est titulaire de diplômes universitaires en gestion, communication interculturelle et psychologie.
Mme Pacifico a rejoint l'OIM en 2009 et elle a été impliquée dans un large éventail de domaines thématiques, notamment l'aide au retour volontaire et à la réintégration, l'immigration et la gestion des frontières, la migration de main-d'œuvre, la migration et le développement, la migration et l'environnement, la gestion d'urgences, l'information publique, la coordination civile militaire et la gouvernance de la migration.
Auparavant, elle a travaillé à l’OIM en Uruguay, Paraguay (a.i.) et Niger (a.i.) en tant que cheffe de mission et à l'OIM en Egypte en tant que cheffe de mission adjointe et cheffe de l'unité de politique, gouvernance et liaison. A l'OIM aux Pays-Bas, Mme Pacifico était cheffe de l'unité de formation, réinstallation et intégration des migrants, couvrant diverses initiatives nationales et régionales.
Diplômée de l'Università degli Studi di Torino, avant de rejoindre l'OIM, Tanja Pacifico a travaillé sur des sujets liés à la migration en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne.
Mme Pacifico a rejoint l'OIM en 2009 et elle a été impliquée dans un large éventail de domaines thématiques, notamment l'aide au retour volontaire et à la réintégration, l'immigration et la gestion des frontières, la migration de main-d'œuvre, la migration et le développement, la migration et l'environnement, la gestion d'urgences, l'information publique, la coordination civile militaire et la gouvernance de la migration.
Auparavant, elle a travaillé à l’OIM en Uruguay, Paraguay (a.i.) et Niger (a.i.) en tant que cheffe de mission et à l'OIM en Egypte en tant que cheffe de mission adjointe et cheffe de l'unité de politique, gouvernance et liaison. A l'OIM aux Pays-Bas, Mme Pacifico était cheffe de l'unité de formation, réinstallation et intégration des migrants, couvrant diverses initiatives nationales et régionales.
Diplômée de l'Università degli Studi di Torino, avant de rejoindre l'OIM, Tanja Pacifico a travaillé sur des sujets liés à la migration en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne.
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Fatou Fall est actuellement représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale à Djibouti. Elle avait auparavant inauguré la fonction de chargée de liaison et représentante résidente de la Banque mondiale à Cabo Verde, un poste qu’elle occupait depuis juillet 2018.
Fatou Fall a rejoint la Banque en 2006, au sein de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP), où elle a acquis, pendant dix ans, une solide expérience opérationnelle en matière de mesures de sauvegarde sociale et de développement social. Elle a en outre dirigé des activités de dialogue sur l’action à mener, plusieurs initiatives analytiques et un projet financé par un fonds fiduciaire au Maroc et à Djibouti.
De nationalité sénégalaise, elle est titulaire d’une maîtrise en genre et développement de l’université du Sussex (Angleterre) et est diplômée de l’université Paris-Sorbonne en développement social.
Fatou Fall a rejoint la Banque en 2006, au sein de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP), où elle a acquis, pendant dix ans, une solide expérience opérationnelle en matière de mesures de sauvegarde sociale et de développement social. Elle a en outre dirigé des activités de dialogue sur l’action à mener, plusieurs initiatives analytiques et un projet financé par un fonds fiduciaire au Maroc et à Djibouti.
De nationalité sénégalaise, elle est titulaire d’une maîtrise en genre et développement de l’université du Sussex (Angleterre) et est diplômée de l’université Paris-Sorbonne en développement social.
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La Directrice du UNOOSA, Mme Aarti Holla-Maini, est responsable de la gestion et de l’administration du Bureau. Elle fournit une orientation stratégique à ses travaux et veille à leur mise en œuvre conformément aux mandats de l’Assemblée générale, du Comité des utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique (CUPEEA/COPUOS) et aux politiques établies des Nations Unies. Elle élabore le programme de travail du Bureau et garantit son efficacité, sa transparence et sa responsabilité.
Mme Holla-Maini est la principale conseillère du Secrétaire général et le représente lors de réunions et de conférences portant sur l’exploration et l’utilisation pacifiques de l’espace extra-atmosphérique. Elle s’acquitte également des obligations du Secrétaire général en vertu des traités et principes des Nations Unies relatifs à l’espace extra-atmosphérique.
Aux côtés de l’équipe du Bureau de la Directrice, Mme Holla-Maini supervise et coordonne l’orientation stratégique et les priorités opérationnelles du Bureau, y compris la préparation, le suivi et la mise en œuvre du plan de travail, du budget et du cadre stratégique du Bureau.
Mme Holla-Maini est la principale conseillère du Secrétaire général et le représente lors de réunions et de conférences portant sur l’exploration et l’utilisation pacifiques de l’espace extra-atmosphérique. Elle s’acquitte également des obligations du Secrétaire général en vertu des traités et principes des Nations Unies relatifs à l’espace extra-atmosphérique.
Aux côtés de l’équipe du Bureau de la Directrice, Mme Holla-Maini supervise et coordonne l’orientation stratégique et les priorités opérationnelles du Bureau, y compris la préparation, le suivi et la mise en œuvre du plan de travail, du budget et du cadre stratégique du Bureau.
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Adel Mohamed Darwish, le Directeur du Bureau régional de l’Union internationale des télécommunications (UIT) récemment nommé pour les États arabes, couvrant 22 pays arabes, a plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des télécommunications, couvrant l’opérateur historique, l’opérateur de démarrage et le régulateur. Dans ses différents rôles, M. Darwish a été impliqué dans les relations internationales, non seulement au sein de l’UIT, mais aussi dans des organisations telles que l’ICANN, la GSMA, le Conseil du CCG, la Ligue des États arabes, le Réseau arabe de réglementation (AREGNET)et le Conseil SAMENA.
Basé à Bahreïn, M. Darwish a occupé des postes de direction dans de grandes conférences à l’UIT et à l’extérieur. Il est connu pour avoir dirigé le groupe de travail sur l’itinérance du Conseil du CCG de 2009 à 2020, période au cours de laquelle le groupe a réalisé une réduction importante des tarifs d’itinérance dans la région. M. Darwish a également été actif dans des projets et des négociations bilatéraux internationaux à la fois dans la région arabe et au-delà.
M. Darwish, fort de l’expérience des secteurs privé et public, s’est engagé à renforcer l’évolution régionale des TIC ainsi qu’à renforcer encore le rôle de l’UIT au niveau régional arabe, en se coordonnant à l’échelle mondiale avec d’autres régions. Sa vision est d’aider à la réalisation d’une société de l’information, habilitée par le monde interconnecté, où les technologies des télécommunications/de l’information et de la communication permettent et accélèrent une croissance et un développement sociaux, économiques et environnementaux durables pour tous.
Basé à Bahreïn, M. Darwish a occupé des postes de direction dans de grandes conférences à l’UIT et à l’extérieur. Il est connu pour avoir dirigé le groupe de travail sur l’itinérance du Conseil du CCG de 2009 à 2020, période au cours de laquelle le groupe a réalisé une réduction importante des tarifs d’itinérance dans la région. M. Darwish a également été actif dans des projets et des négociations bilatéraux internationaux à la fois dans la région arabe et au-delà.
M. Darwish, fort de l’expérience des secteurs privé et public, s’est engagé à renforcer l’évolution régionale des TIC ainsi qu’à renforcer encore le rôle de l’UIT au niveau régional arabe, en se coordonnant à l’échelle mondiale avec d’autres régions. Sa vision est d’aider à la réalisation d’une société de l’information, habilitée par le monde interconnecté, où les technologies des télécommunications/de l’information et de la communication permettent et accélèrent une croissance et un développement sociaux, économiques et environnementaux durables pour tous.
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Cristina Albertin has been working for more than 30 years with the United Nations in different capacities across the world.
With her background in agronomy and environmental planning, she worked for several years with the World Food Programme (WFP) in rural and agricultural development in Bolivia before she joined in 1994 the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC), then United Nations Drug Control Programme in Peru where her work focused on sustainable alternative development options for small coca growers, men and women.
After a stint of almost 10 years at the UNODC Headquarters in Vienna at the Regional Section for Latin America and the Caribbean, she took up in 2007 the post as UNODC Representative in Bolivia (2007-2009), followed by the assignment as UNODC Regional Representative for South Asia based in India covering 6 South Asian countries (2009-2016), the post of the UNODC Representative in Nigeria (2016-2017) and since 2017 the post of the UNODC Regional Representative for the Middle East and North Africa covering 13 MENA countries
Cristina Albertin believes in, advocates for and promotes rule-of -law and human rights based, gender-responsive and inclusive approaches when developing and implementing policies, programmes and criminal justice responses in line with the United Nations Conventions and instruments on drug control, transnational organized crimes, including human trafficking and smuggling of migrants, corruption and terrorism paying special attention to the empowerment of youth, women, victims of crimes and violence and marginalized groups.
With her background in agronomy and environmental planning, she worked for several years with the World Food Programme (WFP) in rural and agricultural development in Bolivia before she joined in 1994 the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC), then United Nations Drug Control Programme in Peru where her work focused on sustainable alternative development options for small coca growers, men and women.
After a stint of almost 10 years at the UNODC Headquarters in Vienna at the Regional Section for Latin America and the Caribbean, she took up in 2007 the post as UNODC Representative in Bolivia (2007-2009), followed by the assignment as UNODC Regional Representative for South Asia based in India covering 6 South Asian countries (2009-2016), the post of the UNODC Representative in Nigeria (2016-2017) and since 2017 the post of the UNODC Regional Representative for the Middle East and North Africa covering 13 MENA countries
Cristina Albertin believes in, advocates for and promotes rule-of -law and human rights based, gender-responsive and inclusive approaches when developing and implementing policies, programmes and criminal justice responses in line with the United Nations Conventions and instruments on drug control, transnational organized crimes, including human trafficking and smuggling of migrants, corruption and terrorism paying special attention to the empowerment of youth, women, victims of crimes and violence and marginalized groups.
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Andrew Mold est titulaire d’un master en économie et politique du développement de l’Université de Cambridge, ainsi que d’un doctorat en économie de l’Université Complutense de Madrid. Il a auparavant travaillé pour le Secrétariat des Nations Unies au Chili et à Addis-Abeba, ainsi que pour l’UNICEF au Costa Rica.
De 2008 à 2011, M. Mold a travaillé au Centre de développement de l’OCDE à Paris, où il était économiste principal et responsable de leur publication phare Perspectives on Global Development: Shifting Wealth. De 2004 à 2009, il a été rédacteur en chef de l’European Journal of Development Research.
Auteur de deux ouvrages — EU Development Policy in a Changing World – Challenges for the 21st Century (Amsterdam/Chicago University Press) et Policy Ownership and Aid Conditionality in the Light of the Financial Crisis – A Critical Review (OCDE, Paris) — Andrew a publié dans de nombreuses revues, dont le Journal of African Trade, le Journal of International Development, la Revue de la CEPAL, l’African Development Review, Development, le Journal of Common Market Studies et le Journal of Agricultural Economics. Il est également co-auteur (avec Francis Mangeni) du livre Borderless Africa – A Sceptic’s Guide to the Continental Free Trade Area (Hurst Publishers).
De 2008 à 2011, M. Mold a travaillé au Centre de développement de l’OCDE à Paris, où il était économiste principal et responsable de leur publication phare Perspectives on Global Development: Shifting Wealth. De 2004 à 2009, il a été rédacteur en chef de l’European Journal of Development Research.
Auteur de deux ouvrages — EU Development Policy in a Changing World – Challenges for the 21st Century (Amsterdam/Chicago University Press) et Policy Ownership and Aid Conditionality in the Light of the Financial Crisis – A Critical Review (OCDE, Paris) — Andrew a publié dans de nombreuses revues, dont le Journal of African Trade, le Journal of International Development, la Revue de la CEPAL, l’African Development Review, Development, le Journal of Common Market Studies et le Journal of Agricultural Economics. Il est également co-auteur (avec Francis Mangeni) du livre Borderless Africa – A Sceptic’s Guide to the Continental Free Trade Area (Hurst Publishers).
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Anna Mutavati
ONU Femmes
Directrice régionale pour l’Afrique de l’Est et australe
Anna Mutavati est la Directrice régionale d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Est et australe.
Avant sa nomination en 2024, Anna a été Représentante d’ONU Femmes au Kenya depuis 2019. Elle compte 26 années d’expérience dans la programmation du développement, les partenariats stratégiques, la planification stratégique, le leadership et le mentorat. Elle a occupé le poste de Représentante adjointe d’ONU Femmes en Ouganda de 2014 à 2019. Elle a également assumé plusieurs rôles de Directrice par intérim au sein d’ONU Femmes, notamment Directrice régionale a.i. pour l’Afrique de l’Est et australe (2023/2024), Représentante a.i. en Éthiopie (2022) et Représentante adjointe a.i. en Afrique du Sud (2019).
Avant de rejoindre ONU Femmes, Anna a travaillé comme Conseillère Genre et Droits humains à l’UNICEF Zimbabwe (2012–2014), Coordinatrice principale du programme VBG (2009–2012) et Coordinatrice régionale de programme (2008–2009) au sein de l’UNFPA Ouganda ; elle a également exercé les fonctions de Chargée nationale de programme pour le genre et le plaidoyer à l’UNFPA Zimbabwe (2005–2008) et de Responsable du programme d’aide juridique à la Zimbabwe Women Lawyers Association (1999–2004). Elle est titulaire d’une licence en droit (avec mention) et d’un master en droit des femmes de l’Université du Zimbabwe.
Ancienne participante du programme de leadership des jeunes femmes d’Akina Mama wa Afrika, Anna est passionnée par le mentorat des jeunes et leur préparation au leadership.
Avant sa nomination en 2024, Anna a été Représentante d’ONU Femmes au Kenya depuis 2019. Elle compte 26 années d’expérience dans la programmation du développement, les partenariats stratégiques, la planification stratégique, le leadership et le mentorat. Elle a occupé le poste de Représentante adjointe d’ONU Femmes en Ouganda de 2014 à 2019. Elle a également assumé plusieurs rôles de Directrice par intérim au sein d’ONU Femmes, notamment Directrice régionale a.i. pour l’Afrique de l’Est et australe (2023/2024), Représentante a.i. en Éthiopie (2022) et Représentante adjointe a.i. en Afrique du Sud (2019).
Avant de rejoindre ONU Femmes, Anna a travaillé comme Conseillère Genre et Droits humains à l’UNICEF Zimbabwe (2012–2014), Coordinatrice principale du programme VBG (2009–2012) et Coordinatrice régionale de programme (2008–2009) au sein de l’UNFPA Ouganda ; elle a également exercé les fonctions de Chargée nationale de programme pour le genre et le plaidoyer à l’UNFPA Zimbabwe (2005–2008) et de Responsable du programme d’aide juridique à la Zimbabwe Women Lawyers Association (1999–2004). Elle est titulaire d’une licence en droit (avec mention) et d’un master en droit des femmes de l’Université du Zimbabwe.
Ancienne participante du programme de leadership des jeunes femmes d’Akina Mama wa Afrika, Anna est passionnée par le mentorat des jeunes et leur préparation au leadership.
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M. Deodat Maharaj est le Directeur exécutif de la Banque des technologies des Nations Unies pour les pays les moins avancés. Il assume cette fonction après avoir travaillé à l’échelle internationale, notamment en tant que Secrétaire général adjoint du Commonwealth ; Directeur exécutif de l’Agence caribéenne de développement des exportations; au sein du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ; et dans le secteur de la banque de développement.
Il a consacré sa carrière à promouvoir le développement dans les pays pauvres et vulnérables. Il a vécu et travaillé dans des pays en développement pendant une grande partie de sa carrière, notamment en Tanzanie, au Mozambique, au Guyana, au Suriname et à la Barbade. À Caribbean Export, il a aidé les entreprises à renforcer leurs capacités en matière de numérisation, de technologie et d’innovation. Au sein du Commonwealth, il a dirigé le programme de développement de l’organisation, avec une forte attention portée aux PMA et aux pays vulnérables.
Diplômé de l’Université de Londres, de l’Université des Antilles, de Florida State University et de Staffordshire University, ses qualifications académiques comprennent un BSc en gouvernance, un diplôme postgraduate en relations internationales, un MSc en affaires internationales, une licence en droit (LL.B) ainsi qu’un certificat postgraduate de pratique juridique. M. Deodat Maharaj est également avocat.
Il a consacré sa carrière à promouvoir le développement dans les pays pauvres et vulnérables. Il a vécu et travaillé dans des pays en développement pendant une grande partie de sa carrière, notamment en Tanzanie, au Mozambique, au Guyana, au Suriname et à la Barbade. À Caribbean Export, il a aidé les entreprises à renforcer leurs capacités en matière de numérisation, de technologie et d’innovation. Au sein du Commonwealth, il a dirigé le programme de développement de l’organisation, avec une forte attention portée aux PMA et aux pays vulnérables.
Diplômé de l’Université de Londres, de l’Université des Antilles, de Florida State University et de Staffordshire University, ses qualifications académiques comprennent un BSc en gouvernance, un diplôme postgraduate en relations internationales, un MSc en affaires internationales, une licence en droit (LL.B) ainsi qu’un certificat postgraduate de pratique juridique. M. Deodat Maharaj est également avocat.
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Marcel Akpovo
HCDH
Regional Representative for East Africa and Representative to the African Union
Director/Regional Representative OHCHR-E
Mr. Marcel Akpovo, a Benin national, is a Lawyer, conflicts, peace and security specialist, with 27 years international experience in research, policy, development programme, humanitarian action, Rule of Law and human rights in conflicts and post conflicts contexts.
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Olga Zubritskaya‑Devyatkina a pris ses fonctions en tant que Directrice régionale pour les Etats Arabes du programme des Volontaires des Nations Unies (UNV) le 1er septembre 2023. Auparavant, elle a occupé plusieurs postes de direction au sein du VNU/PNUD, notamment Cheffe de la Section des solutions de volontariat, Cheffe d’équipe du Centre de services de volontariat, Cheffe adjointe de la Section d’appui à la gestion axée sur les résultats, Responsable régionale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, ainsi que Gestionnaire de portefeuille pour l’Europe et la CEI.
Plus tôt dans sa carrière, Olga a travaillé avec l’UNOPS (2007–2010) comme Gestionnaire de portefeuille pour l’action antimines, soutenant les opérations du DPKO et du PNUD au Soudan, en RDC, au Tchad, en Éthiopie et en Érythrée, ainsi qu’au Sahara occidental. Elle avait auparavant travaillé pour le Service de la lutte antimines du DPKO (2005–2007) et au Département de l’information des Nations Unies (2002–2005). Avant de rejoindre l’ONU, elle a travaillé dans la production cinématographique (1987–2000).
Olga est titulaire d’une licence en économie (Université russe Plekhanov) et d’un master en management, avec une spécialisation en leadership et gestion des connaissances (Université de New York). Elle est mariée, mère de deux enfants, et possède les nationalités russe et américaine.
Plus tôt dans sa carrière, Olga a travaillé avec l’UNOPS (2007–2010) comme Gestionnaire de portefeuille pour l’action antimines, soutenant les opérations du DPKO et du PNUD au Soudan, en RDC, au Tchad, en Éthiopie et en Érythrée, ainsi qu’au Sahara occidental. Elle avait auparavant travaillé pour le Service de la lutte antimines du DPKO (2005–2007) et au Département de l’information des Nations Unies (2002–2005). Avant de rejoindre l’ONU, elle a travaillé dans la production cinématographique (1987–2000).
Olga est titulaire d’une licence en économie (Université russe Plekhanov) et d’un master en management, avec une spécialisation en leadership et gestion des connaissances (Université de New York). Elle est mariée, mère de deux enfants, et possède les nationalités russe et américaine.
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Patrick J. GILABERT, Ph.D – Chef du Bureau de l’ONUDI à Bruxelles et Représentant auprès de l’Union européenne, de la Banque européenne d’investissement, du Secrétariat de l’ACP, du Royaume de Belgique et du Grand-Duché de Luxembourg.
Patrick Gilabert est un expert en développement économique en Asie et en Afrique. Doté d’une formation académique en sociologie, économie, gestion de la technologie et administration des affaires, il a exercé des responsabilités de plus en plus importantes dans la gestion de portefeuilles de développement complexes, tant sur le terrain qu’au siège de l’ONUDI à Vienne, en Autriche.
Avant sa nomination à Bruxelles, il a été Représentant adjoint de l’ONUDI auprès des Nations Unies à New York (2016–2018), Représentant et Chef des bureaux de l’ONUDI à Hanoï, Vietnam (2011–2016) et à Antananarivo, Madagascar (2007–2010), avec couverture de l’Union des Comores, des Seychelles et de Maurice. Patrick a commencé sa carrière à l’ONUDI au Vietnam en 1993, puis au siège à Vienne (1996–2006). Auparavant, il avait travaillé pour la société de cartes à puce Gemplus Electronics en France, ainsi que pour l’Ambassade de France (Service commercial) au Japon et au Sri Lanka.
Parfaitement francophone et anglophone, Patrick est titulaire d’un doctorat en gestion de la technologie (Université Aix‑Marseille III), d’un master en socio‑économie (Université Aix‑Marseille I), complétés par le Trium Executive MBA (HEC Paris, London School of Economics, New York University Stern School of Business).
Décoré du titre de Chevalier de l’Ordre national de Madagascar et récipiendaire de deux médailles du Gouvernement vietnamien pour ses contributions au progrès national dans l’agriculture et l’industrie, Patrick est également co‑auteur de plusieurs publications, dont, plus récemment, Un défi pour la planète : Les Objectifs de développement durable en débat (IRD Éditions, 2017).
Patrick Gilabert est de nationalité française, marié et père de deux enfants.
Patrick Gilabert est un expert en développement économique en Asie et en Afrique. Doté d’une formation académique en sociologie, économie, gestion de la technologie et administration des affaires, il a exercé des responsabilités de plus en plus importantes dans la gestion de portefeuilles de développement complexes, tant sur le terrain qu’au siège de l’ONUDI à Vienne, en Autriche.
Avant sa nomination à Bruxelles, il a été Représentant adjoint de l’ONUDI auprès des Nations Unies à New York (2016–2018), Représentant et Chef des bureaux de l’ONUDI à Hanoï, Vietnam (2011–2016) et à Antananarivo, Madagascar (2007–2010), avec couverture de l’Union des Comores, des Seychelles et de Maurice. Patrick a commencé sa carrière à l’ONUDI au Vietnam en 1993, puis au siège à Vienne (1996–2006). Auparavant, il avait travaillé pour la société de cartes à puce Gemplus Electronics en France, ainsi que pour l’Ambassade de France (Service commercial) au Japon et au Sri Lanka.
Parfaitement francophone et anglophone, Patrick est titulaire d’un doctorat en gestion de la technologie (Université Aix‑Marseille III), d’un master en socio‑économie (Université Aix‑Marseille I), complétés par le Trium Executive MBA (HEC Paris, London School of Economics, New York University Stern School of Business).
Décoré du titre de Chevalier de l’Ordre national de Madagascar et récipiendaire de deux médailles du Gouvernement vietnamien pour ses contributions au progrès national dans l’agriculture et l’industrie, Patrick est également co‑auteur de plusieurs publications, dont, plus récemment, Un défi pour la planète : Les Objectifs de développement durable en débat (IRD Éditions, 2017).
Patrick Gilabert est de nationalité française, marié et père de deux enfants.
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La Dre Rose Mwebaza a précédemment occupé le poste de Directrice et Secrétaire du Conseil consultatif du Centre et Réseau des technologies climatiques des Nations Unies (CTCN), le bras opérationnel du Mécanisme technologique de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
Entre 1997 et 2008, Rose a été maître de conférences à l’Université de Makerere, où elle a également exercé les fonctions de Cheffe du Département de droit commercial et de Vice-Doyenne de la Faculté de droit. Elle a ensuite été Conseillère régionale pour l’Afrique de l’Est et australe sur les questions de changement climatique au sein du Groupe Environnement et Énergie du Bureau des politiques de développement du PNUD, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Par la suite, elle a travaillé comme Gestionnaire de programme pour le bureau régional du PNUD pour l’Afrique, à Addis-Abeba, en Éthiopie, où elle a également été désignée Conseillère auprès de la Présidence de l’Union africaine et du Comité des chefs d’État et de gouvernement sur les changements climatiques. Rose a ensuite rejoint le secteur bancaire et a occupé le poste de Responsable des ressources naturelles à la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Rose est titulaire d’un doctorat en gouvernance de l’environnement et des ressources naturelles de l’Université Macquarie à Sydney, en Australie ; d’un master en droit international comparé (avec mention d’excellence académique) de l’Université de Floride, aux États‑Unis ; et d’une licence en droit (LL.B, Hons.) de l’Université de Makerere à Kampala, en Ouganda. Elle est boursière de recherche Carl Duisburg à l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), membre du réseau UN Master Minds, membre de l’Association des enseignants de droit de l’environnement en Afrique, et membre fondatrice du Réseau des femmes africaines environnementalistes.
Entre 1997 et 2008, Rose a été maître de conférences à l’Université de Makerere, où elle a également exercé les fonctions de Cheffe du Département de droit commercial et de Vice-Doyenne de la Faculté de droit. Elle a ensuite été Conseillère régionale pour l’Afrique de l’Est et australe sur les questions de changement climatique au sein du Groupe Environnement et Énergie du Bureau des politiques de développement du PNUD, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Par la suite, elle a travaillé comme Gestionnaire de programme pour le bureau régional du PNUD pour l’Afrique, à Addis-Abeba, en Éthiopie, où elle a également été désignée Conseillère auprès de la Présidence de l’Union africaine et du Comité des chefs d’État et de gouvernement sur les changements climatiques. Rose a ensuite rejoint le secteur bancaire et a occupé le poste de Responsable des ressources naturelles à la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Rose est titulaire d’un doctorat en gouvernance de l’environnement et des ressources naturelles de l’Université Macquarie à Sydney, en Australie ; d’un master en droit international comparé (avec mention d’excellence académique) de l’Université de Floride, aux États‑Unis ; et d’une licence en droit (LL.B, Hons.) de l’Université de Makerere à Kampala, en Ouganda. Elle est boursière de recherche Carl Duisburg à l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), membre du réseau UN Master Minds, membre de l’Association des enseignants de droit de l’environnement en Afrique, et membre fondatrice du Réseau des femmes africaines environnementalistes.
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